Journal d'un sein

JOURNAL D'UN SEIN - Béatrice Maillard-Chaulin



Coup de cœur de Patrick Poivre d’Arvor à l’émission Vol de nuit sur TF1
Dans son livre, dont les cancérologues disent qu’ « il devrait étre remboursé par la Sécurité sociale », Béatrice Maillard-Chaulin raconte avec l’humour et la dérision qui permettent la distance sa lutte avec Marcel (c’est le nom qu’elle a donné à son cancer du sein, un intrus, qui s’est attaqué à son “lolo”).

Les actualités de Corsaire Éditions

Vos questions à Béatrice Maillard-Chaulin

Dialoguez avec Béatrice Maillard-Chaulin en cliquant sur "commentaires"



Journal d'un sein

Ce journal raconte avec chaleur, au jour le jour, la relation entretenue avec un nouveau partenaire qui s’est introduit dans la vie de l’auteur, en l’occurrence un cancer. Le lecteur dévorera ces pages où l’humour sans détour de Béatrice Maillard-Chaulin devient un indispensable adjuvant à la chimiothérapie.

Au fil des jours, cette lutte contre l’intrus se transformera en un combat collectif. Ils gagneront, ils seront les champions, Béatrice et l’équipe de l’Institut Curie, François, Garrus le chien et tous leurs copains.

Cette histoire est une histoire d’amour. Et l’amour ne chipote pas sur la part qui revient à chacun. Chimio ou alchimie de nos petits plaisirs ? On ne détaille pas le triomphe d’une équipe. Il n’y a pas de miracle, mais un secret que Béatrice Maillard-Chaulin nous fait partager dans ce livre tonique comme un éclat de rire : face à la maladie, la plus infime occasion de bonheur est la plus ferme des planches de salut. Un texte exemplaire.

En France, une femme sur onze est atteinte du cancer du sein. Le moral est, on le sait maintenant, un élément important dans le processus de la guérison. Un tel témoignage pourra se révéler une grande aide pour toutes les personnes confrontées à cette maladie, qu’il s’agisse de la malade elle-même ou de son entourage. Il raconte avec des mots simples comment l’angoisse a dû laisser sa place à la joie de vivre, comment la malade, avec un peu d’aide, a pu reprendre le contrôle de l’embarcation.
Ce récit permettra à celui ou à celle qui pourrait, un jour, être touché par cette maladie de l’aborder avec moins d’appréhension et certainement plus de sérénité.

Après avoir vécu cette aventure qui a donné un tournant inattendu à son existence, Béatrice vit aujourd’hui, passionnément avec François, l’homme de sa vie, et Garrus, son fidèle husky.

Béatrice Maillard-Chaulin est cadre dans un grand groupe français Elle à participé activement en 1992 à l’organisation des jeux Olympiques d’Albertville aux côtés de Jean-Claude Killy.

Communiqué de presse Langue française


JOURNAL D

JOURNAL D'UN SEIN - Béatrice Maillard-Chaulin

15,00 € Achetez

Vendredi 9 octobre 2009, Chemilly-sur-Yonne à 20 heures !

Vendredi 9 octobre 2009 Chemilly-sur-Yonne, Béatrice MAILLARD-CHAULIN, est l'invitée d'une conférence-débat "Le cancer et le sport" avec la participation des docteurs Christian Rigaud Président de l'AIDEC, Association de dépistage des cancers et Hubert Barbieux chef de service de pneumologie à l'hôpital d'Auxerre, organisée par l'Association sportive Chemilly Athlétisme, c'est à 20 heures.





Béatrice Maillard-Chaulin s'installe à Marseille

Béatrice Maillard-Chaulin a enfin réalisé son vieux rêve d’aller s’installer à Marseille, un retour vers le sud de sa jeunesse.
Elle a trouvé une vraie petite maison marseillaise nichée dans un nid de verdure à deux pas du Conseil général dans le 13ème arrondissement (métro Saint-Just).
Elle poursuit son implication auprès des enfants malades hospitalisés de la région marseillaise, cette fois-ci en tant que bénévole avec l’association AJMC (Aide aux jeunes Malades et Convalescents) .
Elle a déjà participé à pas mal de manifestations avec la Ligue contre le cancer ( Limoges, Rouen, Auch, Nantes, Annonay,...) et est très heureuse de ce lien qui lui permet des rencontres aussi enrichissantes qu’émouvantes.
Elle apprécie énormément ces rencontres avec le public et aime tout particulièrement la chaleur qui s’en dégage. 




Postface de l'édition Pocket

Sept ans déjà…sept ans qui sont passés à la vitesse de la lumière ! Le canard est toujours vivant et ravi de l’être. Et pourtant, à l’époque, on ne donnait pas cher de ma peau.  Quoi de changé au bout du compte ? Tout !

Dire que je suis habitée par la sérénité et la joie de vivre serait un euphémisme. En dehors des examens de contrôle que je passe régulièrement à l’Institut Curie, contrôles auxquels je ne peux rien changer (quand ils tiennent une cliente, ils ne la lâchent plus) le reste de ma vie s’est tout simplement et tout naturellement reconfiguré autrement.

C’est comme si j’avais tout d’un coup découvert que mon appartement était bien sympa mais vraiment pas fonctionnel et plutôt mal éclairé, mal ventilé ou bruyant. Et que j’aie décidé de refaire les peintures, de créer de nouveaux espaces, de nouvelles ouvertures et de bazarder les éléments perturbateurs. De refaire tout du sol au plafond sans pour autant changer son âme.

J’ai fait de même dans ma vie quotidienne. Je suis allée à l’essentiel en me disant que j’avais frôlé la mort de près. Que tout danger était loin d’être écarté et que si je voulais mettre une sérieuse couche de bonheur dans le cabanon pour y vivre mieux et probablement autrement, il y aurait des choix parfois douloureux à opérer. La sérénité, c’est simplissime mais ça se mérite quand même !

Maintenant, quand un problème se présente à moi, la première question que je me pose est la suivante : « est-ce qu’on en meurt ? » Mis à part le ridicule qui peut parfois tuer sauvagement, si la réponse à la question est oui, je lance le plan ORSEC. Si la réponse est non, je calme les esprits en me disant qu’il y a certainement des choses plus graves que celles que je suis en train de traiter ou de vivre et qu’il n’y a donc vraiment pas lieu de s’affoler. Cela me donne une force inouïe qui, à l’occasion, me surprend moi-même. J’ai l’impression d’avancer tel un rouleau compresseur. Plus rien ne m’arrête. Même si j’ai parfois infiniment peu de chances de réussir ce que j’entreprends, peu importe. Je tente quand même et…bien souvent …à la stupeur générale….ça marche !!!! Le culot me donne des ailes J’ai même l’impression de déteindre sur François, qui, maintenant se lance dans des entreprises qu’il n’aurait probablement jamais tentées auparavant, compte tenu du faible taux de réussite escompté. J’ai l’enthousiasme communiquant. Je sais que parfois j’en fais un peu trop. Mes proches me disent que je devrais me calmer, que je vais finir par me (les ?) fatiguer. Ca fait sept ans que ça dure, quand la fatigue viendra, promis, je me calmerai !

Autre détail et non des moindres, je suis beaucoup plus à l’aise avec les personnes malades ou handicapées. Cela tombe bien puisque je travaille maintenant autour des nouvelles technologies et des enfants hospitalisés. Peut-être le fait d’avoir vécu moi-même les agressions d’un crabe plutôt antipathique m’autorise une certaine complicité avec ces enfants qui se battent, à leur tour, contre la maladie. Par exemple, lorsque je dois traverser le service de réanimation d’un grand hôpital dans lequel j’interviens régulièrement, pour aller visiter un jeune ado tétraplégique à la suite d’un accident de hand ball (et oui, ça n’arrive pas qu’aux autres!) je ne suis guidée que par son sourire, ses beaux yeux et la gentillesse qu’il dégage. J’oublie tout le reste. Nous nous sommes tous mobilisés pour lui apporter un accès Internet dans son box de réa. A défaut de changer son avenir, nous avons changé son quotidien. C’est maintenant lui qui nous communique sa force. C’est du moins comme cela que je ressens les choses. Je garde espoir pour que la médecine fasse de rapides progrès et qu’on arrive un jour à le tirer d’affaire et lui rendre ne serait-ce qu’un peu d’autonomie. J’ai la chance de pouvoir faire abstraction de tous les aspects rebutants de cette fourmilière environnante et de la dépendance de cet ado pour ne penser qu’au positif. Et c’est tant mieux ! Oui, la maladie m’a changée.

Tout cela ne m’empêche pas de trembler comme les copines  dès que j’ai un bobo qui pourrait évoquer une possible métastase. Je n’ai pas de remède miracle contre ce stress. S’il y en avait un je pense que ça se saurait. Très prosaïquement  j’essaye de faire en sorte que l’angoisse ne s‘installe pas durablement dans ma tête quand ce type de mésaventure survient. Alors sans être hypocondriaque au dernier degré, je prends les devants et me lance dans les examens nécessaires. Histoire, par exemple, de savoir si c’est de l’arthrose de la hanche ou une métastase osseuse qui me fait souffrir. Quand le radiologue me dit que j’ai une bonne crise d’arthrose j’ai envie de lui sauter au coup. Pas sûr qu’il comprendrait très bien mon geste si j’allais au bout de mon envie.

 Je garderai toujours au cœur la gentillesse des personnes qui se sont occupées de moi à Curie et qui, pour certaines sont devenues de grands amis (sœur Geneviève, le Père Noël,…). Je sais qu’un jour, si les choses devaient tourner mal pour moi, on m’accompagnera dans ma dernière ligne droite sans acharnement thérapeutique, sans souffrance inutile. Juste dignement. Une belle épine du pied en moins pour moi.

Pour l’instant nous n’en sommes pas là. François, Garusse et moi vivons des jours heureux et essayons de faire profiter de ce bonheur tous ceux qui sont chers à nos cœurs. Et cela fait beaucoup de monde mais… quand on aime on ne compte pas !


JOURNAL D

JOURNAL D'UN SEIN - Béatrice Maillard-Chaulin

15,00 € Achetez

Didier VAN CAUWELAERT, Goncourt 1994

... Je trouve que l’on n’a pas assez parlé de Béatrice, que ce qu’elle apporte par son livre, de force de vie à travers l’humour, à travers la prise de pouvoir contre la maladie et même le dialogue créé avec la maladie et de dire à son cancer : tu ne m’emporteras pas, je vais te donner des surnoms, c’est le pouvoir de parole et on va se parler et ça marche. Il faut le dire aux gens.
L’envie de vivre et le rire sont les choses les plus toniques. le rire et l’amour, on n’a rien inventé de mieux.

Donc j’espère que vous allez faire un énorme tirage et passer très vite en poche.

Didier VAN CAUWELAERT, à Béatrice MAILLARD-CHAULIN, ÇA SE DISCUTE sur FRANCE 2, le 3 mai 2000 & sur TV 5, le 12 septembre 2000.

Didier Van Cauwelaert

Didier van Cauwelaert est né à Nice en 1960. Auteur de pièces de théâtre, de bandes dessinées, de scénarios de cinéma et de télévision, dialoguiste ("La Maison assassinée" de G. Lautner), il a écrit de nombreux romans. Traduit dans une trentaine de langues, ses romans dépassent régulièrement les cent mille exemplaires en France. Didier van Cauwelaert est également l'auteur d'un récit, "Madame et ses flics". On compte parmi ses oeuvres théâtrales : "L'Astronome" (Prix du théâtre de L'Académie française 1983) ; "Le Nègre" ; "Noces de sable" (1995). Son adaptation de la nouvelle de Marcel Aymé, "Le passe-muraille", a obtenu le Molière 1997 du meilleur spectacle musical. Didier van Cauwelaert a reçu le Grand Prix Théâtre de l'Académie française pour l'ensemble de son oeuvre.



Le tableau de la couverture : Le Rêve,

Le Rêve peint en 1932 par Pablo Picasso représente le portrait de la maîtresse du peintre, Marie-Thérèse Walter.- 130 X 97 cm - Huile

Vendu $48,402,500 à Steve Wynn aux enchères chez Christie's à New York en 1997. Le milliardaire de Las Vegas Steve Wynn qui a dû renoncer récemment à la vente de ce Picasso, après l'avoir perforé de son coude.  L'entente qu'il venait de conclure aurait faite de cette toile la plus dispendieuse au monde. Le prix convenu aurait été de $139M US. Le record du tableau le plus cher est le portrait d'Adele Bloch-Bauer I de Klimt pour $135M US.Le blogue du Huffington Post raconte que l'incident est survenu alors que Wynn montrait la toile datant de 1932, à ses invités dans son bureau de Las Vegas. La scénariste américaine Nora Ephron aurait été la témoin de la scène. Selon la rumeur, le milliardaire souffre de la maladie de rétinopathie pigmentaire, une maladie dégénérative de la rétine qui affecte la vision périphérique.



JOURNAL D

JOURNAL D'UN SEIN - Béatrice Maillard-Chaulin

15,00 € Achetez

Béatrice Maillard-Chaulin à Montaigu 85

Une leçon de courage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


JOURNAL D

JOURNAL D'UN SEIN - Béatrice Maillard-Chaulin

15,00 € Achetez

Des rencontres, des articles...

Journal d'un sein a été traduit en espagnol sous le titre Diario de un pecho

Lettre de Gemma Andújar Moreno, traductrice de Journal d'un sein
à Béatrice Maillard-Chaulin

Vous avez absolument raison de dire que le monde est petit… En espagnol on dit même que « el mundo es un pañuelo » (un mouchoir). Je suis ravie d’avoir reçu votre courrier, car après avoir traduit votre récit c’est presque comme si vous faisiez déjà partie de ma famille !
La traduction de votre texte a été un travail vraiment passionnant, avec lequel je me suis beaucoup amusée, bien sûr, mais vous m’avez obligée aussi à réfléchir sur l’importance de « petites choses » quand on connaît des moments difficiles dans la vie (dommage que nous les oublions trop souvent).
En ce sens, je peux vous dire qu’à mon insu vous êtes devenue pour moi un exemple à suivre. En fait, nous avons tous un « Marcel » dans notre vie, soit une maladie ou une circonstance difficile quelconque, et les petites choses sont sans doute celles qui nous sauvent. Je pense à vous dans ces moments-là.

Du point de vue de la traduction, c’est vrai que l’humour est perçu d’une façon différente d’un pays à l’autre mais, après tout, vous parlez des sentiments dans le récit et les sentiments sont universels. En conséquence, il y a toujours un recours pour rendre les nuances du texte. J’espère que mon travail sera à la hauteur de votre histoire. Je travaille aussi avec des extraits du livre dans mes cours de traduction, avec mes élèves, et je vous ai fait de la pub parmi mes amis et ma famille. Je peux même vous dire que vous avez déjà un petit club des fans ici à Barcelone, avec ma mère comme présidente !
Je vous remercie infiniment d’avoir eu le courage de partager avec moi votre histoire d’une façon tellement spéciale. Si jamais vous venez à Barcelone, n’hésitez pas à me contacter : ce sera un plaisir de vous montrer l’excellence des vins blancs espagnols.

Bien cordialement,

Gemma


Découvrez Journal des sein au travers d'articles de presse

Un peu d'humour et de tendresse

Au Canada

Je suis convaincue qu'on peut rire de tout



Découvrir le Saint-Bris (ex Sauvignon Saint-Bris)

- Région : Bourgogne.
- Zone de production : située à une dizaine de kilomètres au sud-est d'Auxerre, plus précisément à l'intérieur des communes de Chitry, Irancy, Quenne, Saint Bris Le Vineux et Vincelottes dans le département de l'Yonne.
- Classé en : A.O.C. communale.
Décret du 10.01.2003.

Les dispositions des articles de l'arrêté du 05.08.1974 concernant le Sauvignon de Saint Bris est abrogé.

- Superficie en production : un peu plus de 100 hectares
- Cépages : blanc : sauvignon, gris : sauvignon.
- Vinifié en : blanc uniquement.
- Il peut se boire : jeune, 3 ans maximum.
- Température idéale pour l'apprécier : entre 8 et 10°.
À déguster avec une andouillette grillée, ou des coquilles Saint Jacques au Noilly.

Pour en savoir plus :
Le Saint-Bris
Les recettes


Liens utiles

www.marrainescancerdusein.ch/partage/pages_html/lectures.html - 8k -

http://www.astrotheme.fr/portraits/gM5G4RYPqrRF.htm

LIGUE CONTRE LE CANCER  
14 rue Corvisart
75013 PARIS
web : www.ligue-cancer.net <http://www.ligue-cancer.net/>
Tel : 0810 111 101 (prix d’un appel local)

INCA (Institut National du Cancer)
52, avenue André Morizet
92513 Boulogne Billancourt Cedex
Web : http://www.e-cancer.fr/ <http://www.e-cancer.fr/>
Tel : 33 (0)1 41 10 50 00

FEDERATION NATIONALE DES CENTRES DE LUTTE CONTRE LE CANCER
101, rue de Tolbiac - 75654 PARIS Cedex 13
Tel : 01 44 06 80 80      
Web : http://www.fnclcc.fr/ <http://www.fnclcc.fr/>    

JEUNES SOLIDARITE CANCER                   
14 rue Corvisart
75013 Paris
Web : http://www.jscforum.net/ <http://www.jscforum.net/>
Tel : 01 53 55 24 00

EUROPA DONNA – FORUM France (Coalition Européenne contre le cancer du sein)
14, rue Corvisart
75013 Paris  
Web : www.europadonna.org <http://www.europadonna.org/>
Tel : 01 44 30 07 66

ETINCELLE (Association pour l’accueil et le bien-être pour les femmes atteintes d'un cancer du sein)
 27 bis avenue Victor Cresson
 92130 ISSY-LES-MOULINEAUX
 Web : http://www.etincelle.asso.fr <http://www.etincelle.asso.fr/>
 Tel : 01 44 30 03 03  

FEDERATION NATIONALE DES COMITES FEMININS POUR LE DEPISTAGE DES CANCERS
16, boulevard Saint Germain
75005 Paris.
Tel : 0 871 594 223
Web : http://comitedepistagecance.free.fr <http://comitedepistagecance.free.fr/>

ASSOCIATION LOUIS CARLESIMO (Association d’aide aux enfants et aux familles victimes de maladies graves)
60 Avenue Aristide Briand
91550 Paray-Vieille-Poste  
Web : www.asso-louis-carlesimo.com <http://www.asso-louis-carlesimo.com/>
Tél. : 01 69 38 97 69

HORIZON CANCER   (écoute, aide et soutien)
80-82 rue Henri Barbusse
93370 Montfermeil
Tel.: 01 43 32 79 77
Web : http://www.cicos.org/horizoncancer/ <http://www.cicos.org/horizoncancer/>

LAURETTE FUGAIN (Information sur le don de plaquettes et aide à la recherche sur les maladies du sang)
99-103, rue de Sèvres
75 006 Paris
Web : http://www.laurettefugain.org/ <http://www.laurettefugain.org/>

Association A.M.E.T.I.S.T. (Aide aux Malades En Traitements Individualisés en Spécialité Tumorale)
SOS cancer des enfants
28 rue Georges Ducerf
93700 DRANCY
Tel : 01.48.32.09.05
Web : http://www.ametist.org <http://www.ametist.org/>

A CHACUN SON EVEREST (Réalisation de rêves d’enfants malades)
1 rue Camilles Des mouslins
92 Issy-les-Moulineaux
Tel : 01 55 00 42 38
Web : www.achacunsoneverest.com <http://www.achacunsoneverest.com/>

VIVRE COMME AVANT
14 rue Corvisart
75013 Paris
01 53 55 25 26

L’EMBELLIE
 29 bld Henri IV
 75004 Paris
Tel : 01 42 74 36 33
Web : www.embellieboutique.com <http://www.embellieboutique.com/>

NATYB


Dans l'édition française adaptée par le Dr K.B. Clough du livre Cancer du sein dont l'auteur est Yashar Hirshaut.

Béatrice Maillard-Chaulin a préfacé le livre Cancer du sein.

Beaucoup de cancérologues emploient le terme de tunnel lorsqu’ils évoquent le cancer. Ils disent qu’ils nous aident à le traverser pour nous emmener vers une possible guérison. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec cette image du souterrain.

Quand vous êtes sur une autoroute et que vous abordez un tunnel, vous rencontrez généralement quelques panneaux annonciateurs du type « allumez vos feux de croisement », « réduisez votre vitesse ». Bref, de quoi vous préparer !

Côté cancer du sein, le tunnel on y entre bien souvent sans aucune préparation, ni physique ni morale. Pour peu qu’on ait roulé un peu vite en amont, le choc est d’autant plus grand ! 

Tout se bouscule au départ de ce parcours du combattant. Les bons tuyaux affluent en masse. Il y a la bonne copine qui connaît très bien le cousin du Pr Dugenou, qui lui-même connaît très bien le beau-frère de …., il y a l’autre copine qui connaît bien une voyante extralucide, ….il y a la voisine dont la mère est morte d’un cancer du sein il y a 20 ans, il y a …..il y a ….

Il y a, au bout du compte, une belle situation de crise à gérer alors qu’on est entouré de conseillers de tous poils, qu’on a du mal à s’y retrouver et qu’il faut prendre des décisions claires, rapides et parfois irréversibles. Pas facile de composer avec tout cela !

Ce livre est l’ouvrage que j’aurais aimé trouver sur ma route le jour où j’ai entamé mon aventure contre le cancer du sein qui m’a frappée, il y a maintenant 8 ans.  Et pourtant on ne peut pas dire que j’aie manqué d’information ou d’attention de la part de l’équipe médicale à laquelle j’avais décidé d’accorder ma confiance et abandonné, le temps des soins, mon petit corps meurtri.

Le hic, c’est qu’il y a souvent un sérieux décalage entre les informations que l’on vous dispense et celles que l’on reçoit réellement. Disons que c’est à la fois une question de temps et d’humeur. Quand un médecin nous explique quelque chose, on n’est pas forcément en état de le comprendre. Pour ma part, je me souviendrai toujours du jour où le Dr Clough m’a annoncé que mon cancer était plus grave que ce qu’il imaginait et qu’il faudrait me retirer le sein en urgence. Ce jour-là, j’ai l’impression que mes neurones se sont brutalement fossilisés. Il aurait pu m’expliquer tout ce qu’il voulait, le très gentil Dr Clough, je n’imprimais plus !  C’est le lendemain ou le surlendemain que j’aurais aimé avoir des réponses aux questions qu’enfin je me posais. Sauf que mon interlocuteur n’était malheureusement plus à mes côtés pour y répondre!

Et puis il y a celles qui souhaitent en savoir un maximum sur leur maladie et celles qui ont décidé qu’elles préféraient ne pas trop s’encombrer la tête avec des détails techniques qui ne leur paraissaient pas indispensables. Il en faut pour tous les goûts. Ce livre nous permet de faire notre choix et d’aller faire notre « shopping » comme bon nous semble parmi cette mine d’informations.

A travers cette démarche, j’ai le sentiment de retrouver ce respect de mes libertés qui a accompagné en permanence mes relations avec l’équipe qui veillait sur moi. A aucun moment de ma maladie je n’ai été infantilisée ou déresponsabilisée. Conseillée, entourée, c’est quand même moi qui restais aux commandes. Grâce au comportement de ces médecins « nouvelle vague », j’ai pu jouer un rôle actif dans ce combat que nous avons mené ensemble et de cela je tire une grande fierté. Je leur adresse ici un immense merci.

J’ai maintenant deux souhaits à formuler. Le premier est que la recherche fasse de tels progrès que cet ouvrage devienne très vite obsolète et qu’une nouvelle édition nous apporte encore plus d’espoir. Le deuxième est que les médecins comme le Dr Krishna Clough ou les autres médecins que j’ai rencontrés autour de lui soient clonés dans les plus brefs délais afin que toutes mes petites camarades de galère (passées, présentes ou futures) les rencontrent elles aussi sur leur chemin. C’est tout le bien que je leur souhaite. Solidarité oblige !  


Béatrice Maillard-Chaulin
Auteur de « Journal d’un sein »


JOURNAL D

JOURNAL D'UN SEIN - Béatrice Maillard-Chaulin

15,00 € Achetez