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  <title>Journal d'un sein - LE LIVRE</title>
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  <description>Dans son livre, dont les cancérologues disent qu’ « il devrait étre remboursé par la Sécurité sociale », Béatrice Maillard-Chaulin raconte avec l’humour et la dérision qui permettent la distance sa lutte avec Marcel (c’est le nom qu’elle a donné à son cancer du sein, un intrus, qui s’est attaqué à son “lolo”).
Didier VAN CAUWELAERT à Béatrice MAILLARD-CHAULIN à ÇA SE DISCUTE sur FRANCE 2.
... Je trouve que l’on n’a pas assez parlé de Béatrice, que ce qu’elle apporte par son livre, de force de vie à travers l’humour, à travers la prise de pouvoir contre la maladie et même le dialogue créé avec la maladie et de dire à son cancer : tu ne m’emporteras pas, je vais te donner des surnoms, c’est le pouvoir de parole et on va se parler et ça marche. Il faut le dire aux gens.
L’envie de vivre et le rire sont les choses les plus toniques. le rire et l’amour, on n’a rien inventé de mieux.
Donc j’espère que vous allez faire un énorme tirage et passer très vite en poche.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 22 Oct 2024 10:58:55 +0200</pubDate>
  <copyright>@corsaire</copyright>
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  <item>
    <title>Si tu n'en lis qu'un, ce sera celui là, ce livre est un petit bonbon !</title>
    <link>http://www.journaldunsein.com/post/2015/04/16/si-tu-n-en-lis-qu-un-ce-sera-celui-la-ce-livre-est-un-petit-bonbon-dans-la-categorie-%3A-j-ai-teste-pour-vous-sur-http%3A-killingwolfgangcanalblogcom</link>
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    <pubDate>Thu, 16 Apr 2015 12:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Administrateur réseau</dc:creator>
        <category>LE LIVRE</category>
            
    <description>    &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Si tu n&amp;#39;en lis qu&amp;#39;un, ce sera celui l&amp;agrave;&lt;/strong&gt;. L&amp;eacute;ger sur un sujet qui ne l&amp;#39;est pas de prime abord, dr&amp;ocirc;le, vif, il concerne une femme d&amp;#39;&amp;acirc;ge plus m&amp;ucirc;r que moi et vu que son livre a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;dit&amp;eacute; en 1999, les techniques ont quelque peu &amp;eacute;volu&amp;eacute;, mais son &amp;eacute;tat esprit est tout &amp;agrave; fait actuel. Le dynamisme et la joie de vivre de cette femme force l&amp;#39;admiration. Pour autant, elle n&amp;#39;est pas dans le d&amp;eacute;ni, &lt;strong&gt;ce livre est un petit bonbon, dans sa cat&amp;eacute;gorie.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;cf : &amp;quot;Maintenant, quand un probl&amp;egrave;me se pr&amp;eacute;sente &amp;agrave; moi, la premi&amp;egrave;re question que je me pose est la suivante : &amp;quot;Est-ce qu&amp;#39;on en meurt ?&amp;quot; Mis &amp;agrave; part le ridicule qui peut parfois tuer sauvagement, si la r&amp;eacute;ponse &amp;agrave; la question est oui, je lance le plan Orsec. Si la r&amp;eacute;ponse est non, je calme les esprits en me disant qu&amp;#39;il y a certainement des choses plus graves que celles que je suis en train de traiter ou de vivre et qu&amp;#39;il n&amp;#39;y a donc vraiment pas lieu de s&amp;#39;affoler. Cela me donne une force inou&amp;iuml;e qui, &amp;agrave; l&amp;#39;occasion,me surprend moi-m&amp;ecirc;me. J&amp;#39; ai l&amp;#39;impression d&amp;#39;avancer tel un rouleau compresseur. Plus rien ne m&amp;#39; arr&amp;ecirc;te.&amp;quot; &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://killingwolfgang.canalblog.com&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Journal d'un sein</title>
    <link>http://www.journaldunsein.com/post/2009/02/05/Le-livre-Journal-d-un-sein</link>
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    <pubDate>Sat, 01 May 2010 08:58:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Administrateur réseau</dc:creator>
        <category>LE LIVRE</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;Affiche Journal d'un sein&quot; src=&quot;http://www.journaldunsein.com/pub/Aff_journal_d_un_sein.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: rgb(0, 0, 255);&quot;&gt;Ce journal raconte avec chaleur, au jour le jour, la relation entretenue avec un nouveau partenaire qui s&amp;rsquo;est introduit dans la vie de l&amp;rsquo;auteur, en l&amp;rsquo;occurrence un cancer. Le lecteur d&amp;eacute;vorera ces pages o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;humour sans d&amp;eacute;tour de B&amp;eacute;atrice Maillard-Chaulin devient un indispensable adjuvant &amp;agrave; la chimioth&amp;eacute;rapie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Au fil des jours, cette lutte contre l&amp;rsquo;intrus se transformera en un combat collectif. Ils gagneront, ils seront les champions, B&amp;eacute;atrice et l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe de l&amp;rsquo;Institut Curie, Fran&amp;ccedil;ois, Garrus le chien et tous leurs copains.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cette histoire est une histoire d&amp;rsquo;amour. Et l&amp;rsquo;amour ne chipote pas sur la part qui revient &amp;agrave; chacun. Chimio ou alchimie de nos petits plaisirs ? On ne d&amp;eacute;taille pas le triomphe d&amp;rsquo;une &amp;eacute;quipe. Il n&amp;rsquo;y a pas de miracle, mais un secret que B&amp;eacute;atrice Maillard-Chaulin nous fait partager dans ce livre tonique comme un &amp;eacute;clat de rire : face &amp;agrave; la maladie, la plus infime occasion de bonheur est la plus ferme des planches de salut. Un texte exemplaire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En France, une femme sur onze est atteinte du cancer du sein. Le moral est, on le sait maintenant, un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment important dans le processus de la gu&amp;eacute;rison. Un tel t&amp;eacute;moignage pourra se r&amp;eacute;v&amp;eacute;ler une grande aide pour toutes les personnes confront&amp;eacute;es &amp;agrave; cette maladie, qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agisse de la malade elle-m&amp;ecirc;me ou de son entourage. Il raconte avec des mots simples comment l&amp;rsquo;angoisse a d&amp;ucirc; laisser sa place &amp;agrave; la joie de vivre, comment la malade, avec un peu d&amp;rsquo;aide, a pu reprendre le contr&amp;ocirc;le de l&amp;rsquo;embarcation.&lt;br /&gt;
Ce r&amp;eacute;cit permettra &amp;agrave; celui ou &amp;agrave; celle qui pourrait, un jour, &amp;ecirc;tre touch&amp;eacute; par cette maladie de l&amp;rsquo;aborder avec moins d&amp;rsquo;appr&amp;eacute;hension et certainement plus de s&amp;eacute;r&amp;eacute;nit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Apr&amp;egrave;s avoir v&amp;eacute;cu cette aventure qui a donn&amp;eacute; un tournant inattendu &amp;agrave; son existence, B&amp;eacute;atrice vit aujourd&amp;rsquo;hui, passionn&amp;eacute;ment avec Fran&amp;ccedil;ois, l&amp;rsquo;homme de sa vie, et Garrus, son fid&amp;egrave;le husky.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;B&amp;eacute;atrice Maillard-Chaulin est cadre dans un grand groupe fran&amp;ccedil;ais Elle &amp;agrave; particip&amp;eacute; activement en 1992 &amp;agrave; l&amp;rsquo;organisation des jeux Olympiques d&amp;rsquo;Albertville aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s de Jean-Claude Killy.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.journaldunsein.com/pub/Pack_Journal-d-un-sein.jpg&quot; rel=&quot;lightbox&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;pack Journal d'un sein&quot; src=&quot;http://www.journaldunsein.com/pub/Pack_Journal-d-un-sein.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.journaldunsein.com/pub/cp_journal_d__un_sein_pdf.pdf&quot;&gt;Communiqu&amp;eacute; de presse Langue fran&amp;ccedil;aise&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Postface de l'édition Pocket</title>
    <link>http://www.journaldunsein.com/post/2009/02/02/Postface-de-l-edition-Pocket</link>
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    <pubDate>Mon, 02 Feb 2009 11:34:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Administrateur réseau</dc:creator>
        <category>LE LIVRE</category>
            
    <description>    &lt;div class=&quot;Section1&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Sept
ans déjà…sept ans qui sont passés à la
vitesse de la lumière&amp;nbsp;! Le canard est toujours vivant et ravi de l’être.
Et pourtant, à l’époque, on ne donnait pas cher de ma peau.&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Quoi de changé au bout du compte&amp;nbsp;?
Tout&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Dire
que je suis habitée par la sérénité et la
joie de vivre serait un euphémisme. En dehors des examens de contrôle
que je
passe régulièrement à l’Institut Curie, contrôles auxquels je ne peux
rien
changer (quand ils tiennent une cliente, ils ne la lâchent plus) le
reste
de ma vie s’est tout simplement et tout naturellement reconfiguré
autrement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;C’est comme si j’avais tout d’un
coup découvert que mon appartement était bien sympa mais vraiment pas
fonctionnel et plutôt mal éclairé, mal ventilé ou bruyant. Et que j’aie
décidé
de refaire les peintures, de créer de nouveaux espaces, de nouvelles
ouvertures
et de bazarder les éléments perturbateurs. De refaire tout du sol au
plafond
sans pour autant changer son âme. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;J’ai fait de même dans ma vie
quotidienne. Je suis allée à l’essentiel en me disant que j’avais frôlé
la mort
de près. Que tout danger était loin d’être écarté et que si je voulais
mettre
une sérieuse couche de bonheur dans le cabanon pour y vivre mieux et
probablement autrement, il y aurait des choix parfois douloureux à
opérer. La
sérénité, c’est &lt;span class=&quot;SpellE&quot;&gt;simplissime&lt;/span&gt; mais ça se
mérite quand
même&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Maintenant, quand un problème se
présente à moi, la première question que je me pose est la suivante&amp;nbsp;:
«&amp;nbsp;est-ce qu’on en meurt&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» Mis à part le ridicule qui peut
parfois tuer sauvagement, si la réponse à la question est oui, je lance
le plan
ORSEC. Si la réponse est non, je calme les esprits en me disant qu’il y a
certainement des choses plus graves que celles que je suis en train de
traiter ou
de vivre et qu’il n’y a donc vraiment pas lieu de s’affoler. Cela me
donne une
force inouïe qui, à l’occasion, me surprend moi-même. J’ai l’impression
d’avancer tel un rouleau compresseur. Plus rien ne m’arrête. Même si
j’ai
parfois infiniment peu de chances de réussir ce que j’entreprends, peu
importe.
Je tente quand même et…bien souvent …à la stupeur générale….ça
marche&amp;nbsp;!!!!
Le culot me donne des ailes J’ai même l’impression de déteindre sur
François,
qui, maintenant se lance dans des entreprises qu’il n’aurait
probablement
jamais tentées auparavant, compte tenu du faible taux de réussite
escompté.
J’ai l’enthousiasme communiquant. Je sais que parfois j’en fais un peu
trop.
Mes proches me disent que je devrais me calmer, que je vais finir par me
(les&amp;nbsp;?)
fatiguer. Ca fait sept ans que ça dure, quand la fatigue viendra,
promis, je me
calmerai&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Autre détail et non des moindres,
je suis beaucoup plus à l’aise avec les personnes malades ou
handicapées. Cela
tombe bien puisque je travaille maintenant autour des nouvelles
technologies et
des enfants hospitalisés. Peut-être le fait d’avoir vécu moi-même les
agressions d’un crabe plutôt antipathique m’autorise une certaine
complicité
avec ces enfants qui se battent, à leur tour, contre la maladie. Par
exemple,
lorsque je dois traverser le service de réanimation d’un grand hôpital
dans
lequel j’interviens régulièrement, pour aller visiter un jeune ado
tétraplégique à la suite d’un accident de hand ball (et oui, ça n’arrive
pas
qu’aux autres!) je ne suis guidée que par son sourire, ses beaux yeux et
la
gentillesse qu’il dégage. J’oublie tout le reste. Nous &lt;span class=&quot;SpellE&quot;&gt;nous&lt;/span&gt;
sommes tous mobilisés pour lui apporter un accès Internet dans son box
de réa.
A défaut de changer son avenir, nous avons changé son quotidien. C’est
maintenant lui qui nous communique sa force. C’est du moins comme cela
que je
ressens les choses. Je garde espoir pour que la médecine fasse de
rapides
progrès et qu’on arrive un jour à le tirer d’affaire et lui rendre ne
serait-ce
qu’un peu d’autonomie. J’ai la chance de pouvoir faire abstraction de
tous les
aspects rebutants de cette fourmilière environnante et de la dépendance
de cet
ado pour ne penser qu’au positif. Et c’est tant mieux&amp;nbsp;! Oui, la maladie
m’a changée. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Tout cela ne m’empêche pas de
trembler comme les copines&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;dès que
j’ai un bobo qui pourrait évoquer une possible métastase. Je n’ai pas de
remède
miracle contre ce stress. S’il y en avait un je pense que ça se saurait.
Très
prosaïquement&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;j’essaye de faire en
sorte que l’angoisse ne s‘installe pas durablement dans ma tête quand ce
type
de mésaventure survient. Alors sans être hypocondriaque au dernier
degré, je
prends les devants et me lance dans les examens nécessaires. Histoire,
par
exemple, de savoir si c’est de l’arthrose de la hanche ou une métastase
osseuse
qui me fait souffrir. Quand le radiologue me dit que j’ai une bonne
crise
d’arthrose j’ai envie de lui sauter au coup. Pas sûr qu’il comprendrait
très
bien mon geste si j’allais au bout de mon envie. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;Je garderai toujours au cœur la
gentillesse des personnes qui se sont occupées de moi à Curie et qui,
pour
certaines sont devenues de grands amis (sœur Geneviève, le Père Noël,…).
Je
sais qu’un jour, si les choses devaient tourner mal pour moi, on
m’accompagnera
dans ma dernière ligne droite sans acharnement thérapeutique, sans
souffrance
inutile. Juste dignement. Une belle épine du pied en moins pour moi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;Pour l’instant nous n’en sommes
pas là. François, Garusse et moi vivons des jours heureux et essayons de
faire
profiter de ce bonheur tous ceux qui sont chers à nos cœurs. Et cela
fait
beaucoup de monde mais… quand on aime on ne compte pas&amp;nbsp;!
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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